Après plus d'une moitié de saison d'absence, Julien Rodriguez a retrouvé les terrains dimanche soir à Besançon. Il revient pour nous sur son retour à la compétition et la qualification olympienne.
Julien, comment as-tu vécu cette reprise ?
Je n'ai pas eu trop d'efforts à faire. C'était surtout des ballons en bout de course, quelques interventions, et des duels aériens où il était difficile de prendre ses appuis pour aller au contact à la tête. Ce n'était pas le meilleur match pour se remettre véritablement en jambes. Mais je l'ai fait avec plaisir.
L'essentiel était de passer. On n'en sort pas glorieux, mais qualifiés. Et Besançon en sort grandi, parce qu'ils ont fait match nul contre nous.
Ce fut une rencontre très difficile à négocier...
On se l'était dit avant le match. On s'était préparé à ça. Après le but, on n'a pas baissé les bras, à aucun moment. Nous sommes restés bien en place. En cherchant à créer le danger sur les côtés principalement. Il y a eu des situations dangereuses, même si cela ne s'est pas toujours concrétisé par des occasions franches. Mais, je pense qu'on ne pouvait pas faire mieux sur un terrain comme ça.
Au tour prochain, l'OM affrontera Concarneau (CFA2) ou Lyon. Une préférence ?
On prendra celui qu'il faudra prendre... Nous, nous nous sommes qualifiés. Maintenant, à eux de passer le test. Et si c'est Lyon, nous irons à Gerland avec grand plaisir pour y faire un grand match.
